Mon festival LUMIERE 2009

Publié le par Scorpio

Alors que j'avais prévu de voir une douzaine de films pour cette 1ère édition (Les « 6 » Leone, Dirty Harry et  High Plain Drifter principalement), un WE en dehors de Lyon et surtout une flemme de me rendre aux points de vente m'ont privé de la possibilité d'en voir la plupart (dont surtout Once Upon A Time In The West et Il Buono, Il Brutto, Il Cattivo (The Good, The Bad and The Ugly), respectivement en présence de Claudia Cardinale et de Clint Eastwood. Je n'aurai finalement vu que deux films, mais pas des moindres, le bien trop oublié Giu La Testa (A Fistful Of Dynamite, Duck You Sucker...Bref, Il était une fois la révolution) ainsi que le chef d'Oeuvre involontairement et malheureusement posthume Once Upon A Time In America. L'année prochaine, je m'y prendrai plus tôt...
 


CONTENU DE CE FESTIVAL

 

Revenons un peu sur le déroulement de ce festival vraiment plein de bonnes intentions. Je ne reviens pas sur mes déclarations concernant sa durée de vie (que j'estime toujours à 5 ans) mais je tiens cependant à souligner ici la qualité de la prestation proposée par toute l'équipe (pour la plupart des bénévoles) de l'Institut Lumière. Le spectateur a quand même la possibilité de voir des oeuvres d'une rareté incroyable sur grand écran pour la plupart (la copie d' Il était une fois en Amérique est quasiment introuvable). La plupart des séances sont présentées par Thierry Frémaux dans un esprit bon enfant, amicale...tout ce dont on attends d'un festival comme celui-ci. Un invité de marque est également convié pour nous présenter le film et des relations qu'il entretient avec ce dernier et avec son réalisateur. 

 

En ce qui me concerne j'ai pu assister à une présentation de Sergio Leone par Emir Kusturica de qualité. Ce que Kusturica tient à faire passer, c'est que Leone est, d'après lui, le seul réalisateur ayant réussi à mêler avec perfection dans chacune de ses oeuvres un cinéma d'auteur et un cinéma de divertissement. Il tient également à souligner que ce sont des films comme ceux de Leone qui peuvent permettre au cinéma de survivre à l'ère de la diffusion sur des médias bâtards comme internet, les téléphones et la télé. Car c'est cette façon de filmer qui est le vrai cinéma, celui qui doit se voir sur grand écran. « Il n'y a rien de plus beau que Claudia Cardinale en gros plan avec un paysage grandiose derrière elle sur un grand écran » dira-t-il, c'est ce qui permet vraiment de se rendre compte de la vrai nature du cinéma, que « le cinéma est plus grand que la vie ».


L'intervention de Marjane Satrapi, réalisatrice de Persepolis, était quant a elle moins pertinente. Pas grand chose à retenir entre « ce festival est le plus beau auquel il m'ait été donné de participer » et « De nos jours les films sont trop longs, mais celui ci (Il était une fois en Amérique) est long, mais ca va car il n'y a rien à jeter »....mouais, on pouvait se passer de ce genre de commentaire en fait si elle voulait faire moins long...

 

J'espère que vous aurez pu (re)découvrir certains de ces chefs-d'oeuvres lors de ces 5 jours (c'était le but) et je souhaite à souligner (une fois de plus) l'excellent travail fournit par l'Institut Lumière.

 

A l'année prochaine!   (enfin pour le festival, j'espère que vous reviendrez bien avant sur le site)

 

Scorpio

 

Critique de Il était une fois la révolution

 

Critique de Il était une fois en Amérique


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